Perte de poids : – 6 kg en deux mois seulement

Vue des jardin du Palais Saint Firmin - Magali ANCENAY

Spectaculaire ma perte de poids en deux mois. Moi qui suis ménopausée, très “addict au sucre” et aux “grignotages”, jamais je n’aurais imaginé un tel résultat. Je vais vous expliquer dans plusieurs billets, comment j’y suis arrivée.

La motivation :

Comme un retour en arrière. Il y a 20 ans j’arrêtais de fumer plus d’un paquet de cigarette / jour. Grâce à une méthode très simple, celle d’ “Allen Carr”. Voici un aperçu en pdf que vous pouvez consulter (pas moins de 79 pages). Mais pourquoi je vous parle de mon arrêt du tabac ? par ce que le lien entre ces deux objectifs, l’arrêt de la cigarette et la perte de poids se résume avant tout à la motivation. En effet, sans elle, vous n’aurez aucuns résultats !

Etude de cas : bien se connaitre soi même

En premier lieu il est très important de bien se connaitre soi même avant de vouloir attaquer une perte de poids. Vous l’aurez compris, ce qui fonctionne chez les uns ne fonctionnera peut-être pas chez les autres. C’est malheureusement le triste constat que j’ai fait en allant consulter des Nutritionnistes et autres chaines spécialisées en régimes, qui me promettaient cette fameuse perte de poids. A l’époque, mon objectif était seulement de 3 kilos. Pas grand chose me diriez vous ! Mais c’était pratiquement impossible après mon changement hormonal. J’étais complètement démoralisée ! Alors certes, une consultation personnalisée était pratiquée mais sans résultats.

Après le confinement de ce début d’année ce fût encore pire. En effet, comme la majorité d’entre vous, c’est 3 kilos de plus que j’ai pris en cuisinant et partageant mes repas (midi et soir). Je n’étais plus à moins 3 kilos mais à moins 6 kilos !

Notre tempérament, tous différents :

Pour revenir à mon cas, je suis plutôt d’un tempérament plutôt mince. En effet, durant toute ma vie, mon poids de forme était de 58 kilos pour 1m70. J’ai pu manger une entrée, un plat et un dessert sans prendre un gramme. Pendant ma grossesse, c’est plus de 20 kilos que j’avais pris et mon bébé pesait à la naissance 3,500 kilos. J’ai perdu tout de suite, les kilos de trop, sans aucunes difficultés particulières.

Les hormones, la ménopause :

Trente ans plus tard et proche de la ménopause, mon poids oscillait aux alentour de 60 kilos. Je savais qu’il fallait que je fasse plus attention. Il était bien connu, que passer cette période, une perte de poids serait devenue très difficile.

Je n’ai pas trop connu de symptômes liés à la ménopause , comme les bouffées de chaleurs ( ou très peu), les sudations excessives en pleine nuit, les sautes d’humeurs et j’en passe … Heureusement pour moi, car prendre un traitement aux hormones Substitutif  (THS) était formellement exclus compte tenu des effets secondaires et des risques pour la santé.

Addiction au sucre :

Les problèmes de la vie (et oui, j’en ai eu aussi) ont déclenché chez moi une addiction au sucre. J’ai lu énormément d’articles sur le sujet, visionné des émissions, et lu des livres mais rien n’y a fait. J’étais comme prise au piège de cette drogue insidieuse.

Depuis quelques années, il y a une grande campagne de sensibilisation sur ce sujet. C’est une superbe initiative qui va dans le sens de la santé publique et alerte sur les dangers lié à la surconsommation de sucre raffiné. Un danger sociétal ! il ne faut pas oublier, que le sucre est aujourd’hui la deuxième cause de mortalité dans les pays développés.

Grignotages :

Les raisons du grignotage sont multiples : stress, fatigue, gourmandise, besoin de réconfort etc. En général gras et sucrés, les aliments grignotés à toute heure de la journée ne sont pas sans incidence sur la santé.

En effet, les professionnels de santé s’inquiètent du rôle qu’il aurait dans l’apparition du surpoids et de l’obésité. Le grignotage apporte en moyenne 484 kcal/jour aux grignoteurs réguliers et 273 kcal/jour aux occasionnels.

En multipliant les prises alimentaires en dehors des repas, cela augmente sensiblement les apports caloriques sur la journée. L’excès énergétique est alors rapidement transformé par l’organisme en masse grasse.

Par ailleurs, grignoter n’est pas très bon pour les dents ! A la moindre prise alimentaire, des sécrétions acides présentes dans la salive attaquent l’émail dentaire et augmentent le risque des caries. Les aliments les plus cariogènes étant les aliments “collants”, sucrés et/ou gras.

Activité physique, sport :

Quel que soit l’âge, l’activité physique joue un rôle essentiel sur le bien-être, la santé et sur la perte de poids.

Elle permet d’améliorer la qualité de vie et, à plus long terme, de diminuer le risque de certaines pathologies. Sauf que pour pratiquer certaines activités sportives, il faut être très motivée, comme je vous l’ai précisé plus haut. Et le sport et moi, çà fait deux. Je vous avouerai même que j’en ai horreur et je ne pense pas être la seule.

La seule activité que j’ai pratiqué ces dernières années, c’est l’Aquabike. En effet, avec ma mauvaise circulation sanguine, c’est encore ce qui répondait le mieux à mes attentes.

L’aquagym consiste en un enchaînement d’exercices de fitness plus ou moins toniques, avec ou sans accessoires, en immersion dans une piscine. L’eau rend les mouvements plus simples à exécuter, et grâce à sa résistance, les muscles travaillent davantage, sans impact sur les articulations. Cette activité fait travailler tous les muscles du corps. Elle développe l’endurance, et favorise la détente générale. La résistance effectuée par l’eau sur les muscles améliore aussi la circulation sanguine. 

L’aquagym se décline en de nombreuses variantes, d’intensités différentes : aquajogging, aquafitness, aquapower, aquaboxing, aqua-building, aquastretching, aquabiking,… Jeunes ou seniors, sportifs débutants ou aguerris, chacun peut trouver le format qui lui convient le mieux. 

Trouver une alternative au sport :

Parmi les alternatives, en voici quelques unes ci-après, à vous de trouver la vôtre :

Promener ou jouer avec son chien :

Dans un parc ou dans son jardin par exemple, c’est une excellente façon de bouger sans même s’en rendre compte. Cette activité vous permet d’améliorer votre endurance, en particulier si vous marchez avec votre chien à un rythme soutenu. Passer du temps avec son chien est aussi excellent pour le moral ! De plus en plus d’hôpitaux ou de maisons de retraite accueillent d’ailleurs ces animaux afin de redonner le sourire aux patients. 

La pratique du Yoga :

Combinaisons un grand nombre de postures (asanas), des exercices respiratoires (pranayamas) c’est une approche de la méditation. Très populaire à travers le monde, le yoga se décline en de nombreuses variantes. Le Yoga permet de gagner en souplesse et d’améliorer son équilibre. Il favorise le travail du souffle et des muscles profonds, et facilite la détente mentale et musculaire. Si vous avez des problèmes cardio-vasculaires, veillez cependant à ne pas opter pour les versions les plus extrêmes du yoga – comme le Yoga Bikram, un Yoga dit chaud car pratiqué dans une pièce chauffée à 40°C avec une humidité de 40 %. Le yoga est originaire d’Inde, où il a une dimension plus spirituelle qu’en occident. Il vise à garder le corps et l’esprit en bonne santé de façon à pouvoir méditer plus longtemps.  

La balade en vélo

est accessible à tous, quel que soit son âge et sa condition physique. Le vélo est idéal pour reprendre une activité physique. Et rien de tel qu’une petite balade pour s’oxygéner et déconnecter du quotidien. Le cyclotourisme est considéré comme un « sport-santé » et encouragé par de nombreux médecins traitants. 

La balade à pieds, à allure modérée

doit entraîner une légère augmentation de la respiration et du rythme cardiaque. Vous pouvez en profiter pour admirer le paysage, écouter de la musique ou discuter avec des amis. Marcher à allure modérée améliore l’endurance. La marche permet aussi d’évacuer le stress, de mieux dormir. Elle diminue le risque de certaines maladies, limite la reprise de poids après un régime et améliore l’équilibre, plus particulièrement chez les personnes âgées.

Mais aussi …

Mais la liste ne s’arrête pas, il y a aussi la gymnastique, le Taï Chi Chuan et le Qi Gong, le running  ou le jogging, la danse de salon, la zumba, le pilates, le fitness, la golf, le fitness …

Notre rapport à la nourriture :

Goûts et notion de plaisir :

Pour moi, l’alimentation est avant tout liée au plaisir. Le facteur génétique est un facteur prédisposant l’appréciation à certains aliments mais n’est toutefois pas aussi important que le facteur environnemental. Interviennent ainsi les comportements de l’entourage, la disponibilité des aliments, les influences culturelles et religieuses, les médias et les publicités.

On présente tout d’abord le plaisir viscéral, procuré par la satisfaction de certaines pulsions alimentaires spontanées. Celles-ci sont déclenchées par des émotions, comme la tristesse ou l’anxiété, ou encore par des éléments de l’environnement, comme la vue et l’odeur de la nourriture.

On nous décrit ensuite le plaisir épicurien, qui réfère plutôt à l’appréciation visuelle, sensorielle et symbolique des aliments. En effet, le plaisir épicurien est une fin en soi plutôt qu’un moyen d’apaiser certaines envies. On dirait par exemple des foodies qu’ils s’adonnent beaucoup à ce type de plaisir.

perte de poids -Magali ANCENAY
perte de poids -Magali ANCENAY
perte de poids -Magali ANCENAY

Etre épicurien çà a du bon :

D’après une étude aux Etats-Unis, une équipe de chercheurs a tout d’abord développé et validé un questionnaire permettant d’évaluer à quel point les gens valorisent et expérimentent le plaisir épicurien, puisqu’un tel outil de mesure n’existait pas. Ensuite, les auteurs ont vérifié comment le plaisir épicurien (mesuré par leur questionnaire) et le plaisir viscéral (mesuré par des questionnaires déjà validés et utilisés dans la littérature) étaient associés à des variables d’intérêt comme le bien-être, la préférence pour des grosses portions d’aliments et l’indice de masse corporelle chez un groupe de 251 participants, résidents des États-Unis.

Ce qu’ils ont constaté, c’est que plus les gens valorisaient et expérimentaient le plaisir épicurien, plus leur bien-être était élevé. Par ailleurs, plus le score du plaisir épicurien était élevé, plus les gens disaient préférer les petites portions d’aliments. Finalement, aucune association entre le plaisir épicurien et l’indice de masse corporelle n’était notée.

Du côté du plaisir viscéral, on remarquait que plus celui-ci était présent, plus la préférence pour des grosses portions était notable. Un plaisir viscéral plus élevé était également associé à un indice de masse corporelle plus élevé et à un niveau de bien-être plus faible.

Melon jambon du Chef Zanoni Simone - Magali ANCENAY

Plaisir viscéral et plaisir épicurien :

Le discours dominant par rapport au lien entre le plaisir et l’obésité est que le plaisir est «mauvais» parce qu’il incite les gens à trop manger. Il faut donc s’assurer que les gens n’aient pas trop de plaisir à manger… Mais comment peut-on imaginer qu’une solution puisse être acceptable avec comme trame de fond l’éradication du plaisir ?

La différence entre les deux et les conséquences :

Cette étude nous indique que le plaisir viscéral pourrait effectivement contribuer à la surconsommation, et donc à l’obésité. Ainsi, on peut penser que plusieurs chercheurs dans le domaine de l’obésité se font une conception du plaisir qui tend vers celle décrite ici comme étant le plaisir viscéral. Dans ce cas, on comprend que le plaisir ne fait pas bon ménage avec certains indicateurs de santé.

Par contre, quand on s’intéresse au plaisir épicurien, on voit que celui-ci ne favorise ni la surconsommation d’aliments, ni l’obésité. Les auteurs de l’étude laissent même supposer que le plaisir épicurien peut cohabiter de façon très harmonieuse avec une alimentation saine et équilibrée. Plutôt que de fuir le plaisir, on peut donc l’inviter à table quand il provient de la famille épicurienne.  

Au final, on constate que si notre conception du plaisir alimentaire n’est pas bien définie, on peut facilement se lancer dans un dialogue de sourds.

Légumes de saison, chez mon ami Producteur Bruno Cayron

Nos besoins énergétiques :

Généralités :

Pour fonctionner correctement, le corps humain a besoin d’énergie (c’est-à-dire de calories). Ces besoins énergétiques sont couverts par les aliments. Les besoins énergétiques individuels dépendent de l’âge, du sexe et de l’activité physique.

Pour rester en bonne santé, un individu a non seulement besoin d’énergie mais aussi de l’apport régulier de plus de 40 nutriments. Ces nutriments sont les suivants : protéines, glucides, graisses, vitamines, sels minéraux et eau.

Pour aller plus loin dans ce type de besoins, je vous conseille l’excellente page de ce site où tout est parfaitement expliqué et détaillé.

Cas particulier :

Si vous allez consulter un Nutritionniste ou un conseillé en alimentation, il vous incitera à vous tenir sur ces fondamentaux de l’alimentation. Sauf que, si vous avez un tempérament et une hygiène de vie comme la mienne, rien n’est plus sûr. Ici, je parle en connaissance de cause et ne d’écris que ma propre expérience concernant cette perte de poids. (voir prochain article).

En effet, suite à mes diverses tentatives et après consultations auprès de ces spécialistes, j’ai pu constater que mon apport calorique était beaucoup trop important pour moi. Ces personnes me conseillaient 3 repas complets par jours plus une collation à 16 Heures. Malheureusement pour moi, ma tentative de perte de poids c’est vite transformée en prise de poids.

J’insiste bien qu’ici, il s’agit de ma propre expérience. C’est pour enchainer sur le sujet du prochain article consacré à ma perte de poids : le régime Hypocalorique.

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